Les méditations

Le printemps de la vie

     Auteur : Pasteur Lucien Clerc 
Ce n'est pas de l
a grande poésie, mais c'est ainsi que, à l'âge de neuf ans, j'avais traduit mon attente de la saison du renouveau: 
Avec le printemps, après la froidure hivernale, la nature revit, égayée par les couleurs de saison. Comme autant de signes exprimant qu'il y a toujours à espérer!

Le mari de Denise avait une bonne profession, mais elle était atteinte d'une maladie invalidante. Quand nous l'avons connue, elle n'avait plus d'espoir. Elle a été mise alors en contact avec l'Évangile, tout juste un 20 mars, le premier jour du printemps. Elle a confié sa vie à Jésus-Christ, et ce jour est devenu, comme elle aimait à le répéter, le printemps de sa vie. De même qu'après l'hiver, tout renaît à l'espérance, elle a vécu une vraie renaissance. Tout son être en a été transformé.

L'écrivain américain Henry David Thoreau, précurseur de l'écologie, assurait: « Vous pouvez mesurer votre aptitude au bonheur en observant comment vous accueillez le matin et le printemps ». 
Effectivement, l'aube matinale succédant à la nuit, et le printemps qui fait suite à l'hiver devraient nous remplir d'admiration. Nous devrions les accueillir comme des signaux, car ils attestent que lorsque nous passons par des temps d'obscurité, d'épreuve, d'adversité, tout peut devenir nouveau. C'est comme si Dieu lui-même, le Créateur de l'univers, voulait nous dire de la sorte : Mets en moi ta confiance, et je te délivrerai (Pv 20.22) À un malheureux, paralysé depuis trente-huit ans, 
Jésus a demandé: Veux-tu être guéri ? (Jn 5.6) À un homme très religieux venu pour le questionner, il a répondu : Il faut que vous naissiez de nouveau (Jn 3.7).

En fait, votre aptitude au bonheur dépend de l'accueil que vous réservez à Jésus-Christ. Car il peut transformer votre vie dans la mesure où vous désirez qu'il le fasse.

Voici une vingtaine d'années, après avoir été pris en otage pendant trois ans, le journaliste J.F Kaufmann a déclaré: « C'est une renaissance... Dieu m'a protégé; je n'ai jamais coulé... je savais que j'allais m'en sortir. Quand je me sentais découragé, je priais... Longtemps non pratiquant, je suis aujourd'hui imbattable sur la Bible. Sa relecture avec des yeux neufs m'a permis de découvrir un ouvrage révolutionnaire qui a constitué pour moi un réconfort permanent. »

Vous aussi, découvrez que: si quelqu'un est uni au Christ, il est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles (2 Co 5.17).

Pourquoi, vous-même, personnellement, comme tant d'autres l'ont fait, ne feriez-vous pas accueil à Jésus-Christ ? Le printemps de la vie est aussi pour vous, si vous le voulez.

 

 

 

 

 

 

 

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DES REMARQUES BLESSANTES:

Tel, qui parle légèrement, blesse comme un glaive ; mais la langue des sages apporte la guérison.  Proverbes 12.17 à 22

L'auteur du livre des Proverbes dit de celui qui manque de sagesse qu'il " blesse comme un glaive " (12.18). Pour ce qui est de blesser et de détruire les autres, notre langue est parfois semblable à un couteau suisse.

Les attitudes malsaines trahissant la colère, l'irritation, la frustration et l'impatience - et même la déception, le stress, la culpabilité et l'insécurité - contribuent toutes à nous faire prononcer des paroles blessantes. Et lorsque nous blessons par nos paroles, nous brisons et divisons des amitiés et des relations. Rien d'étonnant à ce que la liste tristement célèbre des sept choses que hait le Seigneur inclue quiconque " excite des querelles entre frères " (Pr 6.16-19).

Comment éviter de nous retrouver sur cette liste ? Pour commencer, nous devons prendre garde à nos paroles. Nous abstenir des cancans et de la médisance, et refuser de prononcer toute parole susceptible de blesser plutôt que de guérir. La vantardise, les mensonges et toutes les autres façons d'employer les mots pour blesser et diviser doivent disparaître également. Au lieu de cela, c'est l'amour et le pouvoir de guérison du pardon, de la miséricorde et de la vérité qui doivent régir nos paroles et nos relations. Après tout, où en serions-nous si Jésus n'avait pas prononcé de paroles d'amour, de pardon et de grâce à notre intention ?

Rangez donc votre " couteau ", et servez-vous des mots pour apporter aide et guérison.   J.M.S

Nos paroles ont le pouvoir d'édifier ou de détruire.

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Les blessures du passé.

Il y a différentes sortes (ou formes) de blessures. Il y a celles qui ne laissent qu’une légère marque sur la peau, une simple rougeur ou contusion, comme un pincement par exemple…
Puis il y a celles qui, telles un bleu, laissent un léger traumatisme sur le membre affecté.

Il y a celles, un peu plus sévères, qui laissent une cicatrice plus ou moins profonde, selon la proportion de la blessure que l’on a reçue.

Et les plus sévères sont les cassures, voire même les fêlures…

Pour chacune d’entre elles un certain temps de guérison plus ou moins long sera indispensable. Aussi, la douleur qui en résulte est proportionnelle à la blessure ; elle s’estompe avec le temps, jusqu’à devenir complètement inexistante. Heureusement !

Mais en dehors des blessures charnelles, il y a celles, bien plus meurtrières, qui atteignent le domaine du psychisme. D’ordre psychologique, leur effet notoire sera plus ou moins dévastateur.

Le cerveau est le premier à en être affecté. Bien sûr, le corps dans son entier, le devient peu à peu. C’est pourquoi, les organes vitaux, sous l’effet du stress, provoquent des douleurs continues telles que des maux de ventre, des maux de tête, des nausées…

Vient s’ajouter à ce sinistre tableau une fatigue intense, résultant de l’usure de l’organisme qui lutte du mieux qu’il peut contre toutes sortes d’agressions. Mais une fois que ses limites sont atteintes, alors les choses deviennent catastrophiques.

Pour en revenir au cerveau, centre nerveux du corps humain, outre ses capacités de fonctionnement insoupçonnées, il peut être également blessé. En revanche, plus que des plaies, ce sont des lésions qui, une fois qu’elles ont marquées le cerveau de leur empreinte, finissent par ne jamais disparaître. C’est ainsi que des traumatismes liés à l’enfance, de lourds traitements médicaux, un cœur brisé, une âme malade, etc. sont un court exemple de ces blessures cervicales.

Les capacités de la médecine soient limitées dans leur recherche afin d’apporter la guérison du corps, personne d’autre que Celui qui en est le créateur est en mesure de réparer ce qui a été brisé.

Il en est de même pour la guérison de l’âme que la psychanalyse d’aujourd’hui, dépassée par des malades de plus en plus nombreux, victimes de nombreux désordres, à la fois mentaux et psychologiques, qui les écrases par des poids qu’ils ne peuvent porter.

Seul Jésus est en mesure de le faire, Lui seul, car son joug est léger et Il est prêt à donner du repos pour toutes ces âmes perdues et écrasées par les soucis de la vie.

Même si le monde court à sa perte et part à la dérive, regardons à Jésus. Il est la solution à tous les problèmes !!!    

                                                                 Sandra (église de Codognan)

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Êtes-vous un contriste ? ( Littéraire. Rendre quelqu'un profondément triste, l'affliger.)

     Un homme de 89 ans, qui aime jouer avec les mots pour décrire des problèmes, appelle quelqu'un qui trouve toujours à redire "un contriste" au lieu de contrariant.

     Il dit " Quoi que vous suggériez, il (elle) est contre, et il (elle) trouvera toujours à redire à tout ce que vous faites".

     Pour nous on dirait : contradicteur, critiqueur.  Mais ce Monsieur n'a pas tord, car en agissant ainsi nous attristons et affligeons la personne que l'on contrarie et critiquons.

     Dans le chapitre 58 d'Esaïe, le prophéte dit que le syle de vie sacrificiel que Dieu désire inclut  (détacher) les chaînes de la méchanceté" Et (éloigner) de toi le joug, les gestes menaçants et les discours injurieux". V:9

     Si j'opprime quelqu'un par mon esprit critique et mes paroles négatives alors Dieu me dit qu'il est temps que je change. Il ne veux pas que je trouve à redire.
     Il veut que je détache et que je libère. Au lieu de juger je dois prêter une main secourable. Edifions les gens au lieu de les démolir.

                                             D.C.M

Comic characters 2026313 1280

Ethics 2110591 1280

Honnêtement ...      

     Le 30 avril aux Etats Unis, c'est une journée nationale de l'honnêté. Bien que peu de gens sachent cela, cette commémoration n'en est pas moins importante. L'auteur, Hirsh Goldberg a établi le jour national de l'honnêté au début des années 1990 afin d'honorer l'honorable et d'encourager l'honnêteté.      
     Il a dit qu'on avait choisit le 30 avril parce-que:  "comme le mois d'avril commence par le mensonge (Poisson d'avril), on devrait le terminer sur une note morale".           
     La journée de l'honnêteté serait une bonne occasion pour revoir la valeur de cette qualité selon la Parole de Dieu. L'honnêté n'est pas aussi facile qu'elle le semble, mais nous plaisons à Dieu en la recherchant.     

     La compréhension de l'honnêté commence par la reconnaissance du fait que Dieu - notre exemple ultime - est vérité (Deut: 32:4) et qu'Il ne peut mentir (No: 23:19 et Hé 6.18). De plus, Il hait le mensonge (Pr 6.16 à 19). Par dessus le marché, tout mensonge provient de Satan (Jn 8.44).
     Pour notre part, nous pouvons employer les passages suivants comme guide : "Le juste hait les paroles mensongères" Pr 13.5 "L'amour se réjouit de la vérité (1 Co 13:6) "Le mensonge fait partie du viel homme ( Col 3:9) "Grandir c'est rejeter la tromperie ( 1Pi 2:1) "et celui qui dit la vérité proclame la justice (Pr 12:17) Faisons de chaque journée, la journée de l'honnêté.       

                                Jennifer Benson Schuldt

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