Les blessures du passé

Il y a différentes sortes (ou formes) de blessures. Il y a celles qui ne laissent qu’une légère marque sur la peau, une simple rougeur ou contusion, comme un pincement par exemple… Puis il y a celles qui, telles un bleu, laissent un léger traumatisme sur le membre affecté. Il y a celles, un peu plus sévères, qui laissent une cicatrice plus ou moins profonde, selon la proportion de la blessure que l’on a reçue. Et les plus sévères sont les cassures, voire même les fêlures… Pour chacune d’entre elles un certain temps de guérison plus ou moins long sera indispensable. Aussi, la douleur qui en résulte est proportionnelle à la blessure ; elle s’estompe avec le temps, jusqu’à devenir complètement inexistante. Heureusement ! Mais en dehors des blessures charnelles, il y a celles, bien plus meurtrières, qui atteignent le domaine du psychisme. D’ordre psychologique, leur effet notoire sera plus ou moins dévastateur. Le cerveau est le premier à en être affecté. Bien sûr, le corps dans son entier, le devient peu à peu. C’est pourquoi, les organes vitaux, sous l’effet du stress, provoquent des douleurs continues telles que des maux de ventre, des maux de tête, des nausées… Vient s’ajouter à ce sinistre tableau une fatigue intense, résultant de l’usure de l’organisme qui lutte du mieux qu’il peut contre toutes sortes d’agressions. Mais une fois que ses limites sont atteintes, alors les choses deviennent catastrophiques. Pour en revenir au cerveau, centre nerveux du corps humain, outre ses capacités de fonctionnement insoupçonnées, il peut être également blessé. En revanche, plus que des plaies, ce sont des lésions qui, une fois qu’elles ont marquées le cerveau de leur empreinte, finissent par ne jamais disparaître. C’est ainsi que des traumatismes liés à l’enfance, de lourds traitements médicaux, un cœur brisé, une âme malade, etc. sont un court exemple de ces blessures cervicales. Les capacités de la médecine soient limitées dans leur recherche afin d’apporter la guérison du corps, personne d’autre que Celui qui en est le créateur est en mesure de réparer ce qui a été brisé. Il en est de même pour la guérison de l’âme que la psychanalyse d’aujourd’hui, dépassée par des malades de plus en plus nombreux, victimes de nombreux désordres, à la fois mentaux et psychologiques, qui les écrases par des poids qu’ils ne peuvent porter. Seul Jésus est en mesure de le faire, Lui seul, car son joug est léger et Il est prêt à donner du repos pour toutes ces âmes perdues et écrasées par les soucis de la vie. Même si le monde court à sa perte et part à la dérive, regardons à Jésus. Il est la solution à tous les problèmes !!!                                                                      Sandra (église de Codognan)

Jesus christ 2651816 1280

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